Un souvenir de mon arrivée à Madras.
"Inde (1)
J'ai toujours rêvé d'y aller. Depuis que j'ai une dizaine d'années environ. Ce pays exerçait une attirance inhabituelle sur moi, sans raison évidente.
L'été dernier, j'y ai enfin posé les pieds. Un peu plus d'un mois.
Ce n'était qu'une attirance, j'en suis tombée amoureuse.
Ma première vision de l'Inde, ce fut cette arrivée par avion à Madras. Toute la baie de Madras sous mes yeux, tandis que l'avion vire et semble vouloir plonger dans la mer.
Ensuite, en atterrissant, la confirmation que j'étais bien en Inde : des femmes en sari, penchées vers la terre, pas loin de la piste d'atterrissage.
L'attente des bagages, avec cette excitation intérieure, car je sais que je suis en Inde, mais pour l'instant, je dois attendre mon sac, en compagnie des autres étrangers et de pas mal d'Indiens récupérant des paquets de toutes sortes, de toutes formes.
Je suis venue ici avec une amie, et nous serons cinq en tout.
Nous avonc nos sacs, un dernier passage rapide à la douane, et c'est la sortie de l'aéroport. Déjà, un indien nous propose ses services... un taxi...
Des centaines de têtes et de yeux nous dévisagent. Ils se pressent tous contre les barrières, nous avançons, nous cherchons G., notre amie dans la foule. Nous l'apercevons, elle est magnifique en churidar. Nous la rejoignons, je remarque le soleil et la chaleur, très en contraste avec nos dernières 15 heures climatisées...
J'enregistre à une vitesse folle toutes ces images que mon cerveau attendait depuis des années. Il est en harmonie avec la conduite effrénée du taximan. Je n'ai pas peur. Pourquoi aurais-je peur? Je suis en Inde, tout est pour le mieux. Mes premiers saris, mes premières vaches, mes premiers auto-rickshaws. "
L'été dernier, j'y ai enfin posé les pieds. Un peu plus d'un mois.
Ce n'était qu'une attirance, j'en suis tombée amoureuse.
Ma première vision de l'Inde, ce fut cette arrivée par avion à Madras. Toute la baie de Madras sous mes yeux, tandis que l'avion vire et semble vouloir plonger dans la mer.
Ensuite, en atterrissant, la confirmation que j'étais bien en Inde : des femmes en sari, penchées vers la terre, pas loin de la piste d'atterrissage.
L'attente des bagages, avec cette excitation intérieure, car je sais que je suis en Inde, mais pour l'instant, je dois attendre mon sac, en compagnie des autres étrangers et de pas mal d'Indiens récupérant des paquets de toutes sortes, de toutes formes.
Je suis venue ici avec une amie, et nous serons cinq en tout.
Nous avonc nos sacs, un dernier passage rapide à la douane, et c'est la sortie de l'aéroport. Déjà, un indien nous propose ses services... un taxi...
Des centaines de têtes et de yeux nous dévisagent. Ils se pressent tous contre les barrières, nous avançons, nous cherchons G., notre amie dans la foule. Nous l'apercevons, elle est magnifique en churidar. Nous la rejoignons, je remarque le soleil et la chaleur, très en contraste avec nos dernières 15 heures climatisées...
J'enregistre à une vitesse folle toutes ces images que mon cerveau attendait depuis des années. Il est en harmonie avec la conduite effrénée du taximan. Je n'ai pas peur. Pourquoi aurais-je peur? Je suis en Inde, tout est pour le mieux. Mes premiers saris, mes premières vaches, mes premiers auto-rickshaws. "